Moore

  • Les études pour comprendre les nouvelles attentes des acheteurs

Ce passage à un marché moins élitiste, ne se fera que par la compréhension des attentes réelles des clients et par l’adaptation des produits et services à ces nouvelles exigences. Les arguments environnementaux ou sociaux en s’ajoutant aux autres critères d’achat existants des clients (qualité, sécurité, prix, design, marque…) viennent souvent complexifier leurs choix. C’est pourquoi, les entreprises conceptrices d’offres vertes, commencent à explorer une communication moins centrée sur le comment çà marche (incompréhension des labels, illisibilité des étiquettes…) mais plus explicite et transparente sur le « à quoi çà sert et à qui » (avantages directs pour le client et pour l’environnement). La veille sociétale et les études apportent aux éco-entreprises les outils de décision nécessaires lors de la mise sur le marché de ces produits innovants.

  • Les études pour échanger avec les parties prenantes de l’organisation

L’écoute et la prise en compte des différents angles de vues des parties prenantes (salariés, clients, citoyens, ONG, société civile, partenaires, fournisseurs…) par les entreprises ou les collectivités sont les fondements même du concept de développement durable. Au-delà de la cartographie de leurs audiences directes et indirectes, les organisations au travers des processus d’enquêtes et de concertation (panel 360°) peuvent intégrer dans leur processus de décision et leur plan d’actions les parties prenantes actrices de leur développement.

  • Les études pour lancer les nouveaux éco-produits

La réalisation de produits éco-conçus, ayant un moindre impact environnemental « du berceau à la tombe », implique également un élargissement du principe de concertation tant en interne (transversalité entre les différents départements) qu’en externe (clients, fournisseurs). La prise en compte des avis des futurs utilisateurs (pré-test) et de la légitimité perçue par les clients (positionnement, marque) est aussi une phase décisive dans le lancement de ces nouveaux produits et services.

  • Les études pour quantifier et qualifier les actions responsables

Les études sont également l’outil indispensable à la mise en œuvre et au suivi de la RSAE* (responsabilité sociétale des acteurs économiques) : enquêtes de satisfaction auprès des clients ou des citoyens, des salariés ou des agents, enquêtes d’attentes auprès des prospects, fournisseurs et de la société civile.

  • Des études éthiques et responsables

Le domaine du marketing et des études est lui-même un champ d’application de la responsabilité des entreprises que se soit sur l’axe social avec notamment les conditions de mise en œuvre des enquêtes terrains (condition de travail et de rémunération des enquêteurs, discrimination positive à l’embauche, insertion des handicapés…) ou sur l’axe écologique avec la diffusion de questionnaire papier à profusion.

Au-delà de la « satanisation » faite souvent au marketing et à la communication, les méthodologies professionnelles éprouvées comme notamment les études peuvent sous condition d’éthique (véracité, transparence) se mettre aux services du développement durable et apporter des éléments de décision tangibles et factuels : Comment mettre sur le marché les nouveaux produits plus respectueux de l’environnement ? Comment valoriser l’image des PME éco-innovantes ? Comment proposer aux clients des alternatives de service ou d’usage (économie solidaire, location) ? Comment informer et former l’ensemble des acteurs économiques à la prise en compte de nouveaux critères de consommation ? Comment mesurer les efforts accomplis en interne et communiquer en externe sur les résultats obtenus ?